Kelly Clarkson – Stronger

On peut dire que c’est un sans faute pour la jeune américaine! Depuis son apparition et sa victoire de la 1ère émission American Idol (2002), Kelly Clarkson n’a pas seulement enchainé les les albums et les hits pour elle, mais a su aussi produire et accompagner d’autres artistes montant! Le tout sans un scandale, un écart monté en épingle par les tabloïds, ce qui force l’admiration, lorsque l’on voit les parcours de ses consœurs… image

Stronger est le 5ème album de la chanteuse dont le style oscille toujours entre pop et rythmes de guitare énergiques, mais conserve une voix plus “naturelle” que sur les précédents opus. C’est aussi le titre du 2nd single sorti il y a un petit moment maintenant et qui se maintient en tête des classements américains. La vidéo, montage de séquences de fans, a été vu quelques 30 millions de fois!

En février dernier Kelly Clarkson s’est distinguée en ouvrant le sacro-saint Superbowl avec l’hymne américain! Une prestation nickel qui aura fait oublier les accrocs de Christina Aguilera un an auparavant…

Brandy – Human

Brandy Norwood née en 1979 est influencée très tôt par l’éducation musicale de son père, chanteur de RnB et directeur de chorale. Elle n’hésite pas à faire les chœurs de nombreux artistes avant d’être repérée par un cadre de RCA music. Elle n’a que 15 imageans lorsque son premier album, Brandy, est publié! 4 ans plus tard c’est un carton mondial avec sa consœur Monica: le duo The boy is mine marquera l’année 1998 dans l’esprit de beaucoup de gens… En 2002 Full Moon sort, et ne restera pas dans les mémoires…

Non contente de réussir en musique, Brandy n’hésite pas à se risquer en tant qu’actrice, à la télé, avec sa série, Moesha diffusée sur MCM, ou des téléfilms. Habituée par les productions de Rodney Jerkins (Withney Houston…), c’est vers Timbaland qu’elle se tourne en 2004 pour son Afrodisiac, un album acclamé par la critique, qui peine sans doute à trouver une audience suffisante quand même… 2006 marque un tournant dans la vie de Brandy. Professionnellement d’abord, elle accepte d’être jury de America’s Got Talent (à la recherche de la nouvelle star…). A la fin de cette même année, elle est au cœur d’un accident de voiture qui coutera la vie à un conducteur. Elle raccroche tout et fait une pause. C’est fin 2008, comme nombre d’artistes qu’elle revient, avec un album, Human mêlant habilement ballade pop et sons R’n'B sur des textes bien plus personnels qu’auparavant! A presque 30 ans la jeune chanteuse dont la voix reste reconnaissable ne tombe pas dans l’écueil du sexy pour attirer… Découvrez Brandy!

L’album

"What I feel of bein’ a human being is just having the freedom to be yoursefl, not caring about what people think…" c’est avec ces quelques mots que l’album se lance. Le ton est donnée. Brandy est plus mature et décide de se montrer plus sûre d’elle même.

  • imageThe definition : premier morceau et potentiellement un tube! Son entrainant, avec une Brandy ni triste ni joyeuse qui tente d’ affirmer son bonheur après avoir fait le constat de ce qui ne marchait pas auparavant.

  • Warm it up: des notes de piano rapides en boucle pour la ligne de base, le phrasé est speed. La relation semble s’éteindre, pas de responsable unique car dans le couple chacun a sa part de responsabilité. Mais elle veut encore y croire et "réchauffer cette relation"…

  • Right Here (departed): premier extrait de l’album, bien que bougeant garde pour moi une touche gospel! Les paroles sont simples, positives et on se laisse vite prendre aux sons.

  • Piano Man: (que vous entendez en arrivant sur le blog). Ici la production se rapproche de celles de Usher, des sons saccadés. Ici on revisite le "hey mr DJ…" à qui Brandy demande une chanson à propos de maux de tête, d’amour perdu… Un air sur lequel elle promet de poser des mots qui parlent à tous! Et moi je dis que c’est un excellent morceau!

  • Long distance: déjà deuxième extrait. Une titre soul romantique où la "distance" qui sépare Brandy de son copain la consume petit à petit… Un morceau efficaceimage sur lequel la chanteuse pousse la voix.

  • Camouflage: ballade sur la thématique de la personnalité. Qu’est ce qu’une relation dans laquelle on se force à être quelqu’un pour plaire à l’autre? Brandy assume ici ses défauts et imperfections et met un terme à une relation qui n’en vaut plus la peine!

  • Torn down: les accords de guitare remplacent ici le piano. toujours un mid-tempo, ni lent ni rapide, pour parler d’un couple qui affronte les critiques de leurs proches.

  • Human: titre de l’album, cette ballade revient encore sur les imperfections et les fragilités de la chanteuse. Elle reprend ici des mots "angels in disguise", titre d’un morceau de l’album Never Say Never.

  • Shatterered heart: peut-être un des morceaux les moins intéressants, c’est toujours d’amour dont il s’agit. Et Brandy décide de s’ouvrir et de se donner mais elle ne veut pas souffrir.. Ca serait si simple ;-)

  • True: ballade qui poursuit le titre précédent. Elle se pose ici encore bien des questions et doute, quand elle aime, l’aime-t-il en retour? Où bien se joue-t-il d’elle comme elle le pense?

  • A capella (something’s missing): Accompagnée par des voix et une guitare électrique dans le fonds, Brandy se sent seule. Le titre exprime le manque qui se fait écho à lui-même: plus elle cherche plus la réponse semble être sa propre question… Plutôt original pour une chanteuse de R’N'B de partir vers ce genre là!

  • 1st and love: prononcée comme une adresse américaine, le croisement de deux rues où elle aurait rencontré son mec du moment… des claquements de main accompagnent les couplets alors que ce sont les tambours qui pleuvent sur les refrains. Une rythmique qui casse les précédents morceaux.

  • Fall: un titre "two steps" avec des couplets très lents un refrain rythmé. Elle continue à chanter son amour et parler de ce que toutes les filles attendent: une épaule réconfortante sur laquelle pleurer ou protectrice…

  • Gonna find my love: le titre démarre bien plus dur. La voix est sombre. Après quelques mots la basse se pose. Encore un tube.

  • Locket (locked in love) : bien que les paroles évoquent une rupture, un évènement triste, la musique est résolument positive t pleine d’espoir, à l’image d’une Brandy qui remonte doucement la pente et se remet de la rupture pour aller de l’avant…

John Mayer – Continuum

Le chanteur-compositeur et guitariste John Mayer est né en 1977 dans le Connecticut, où il ira entre autre au lycée de musique de Berklee. Il s’installe à Atlanta en 1998, ville où il développe ses talents d’instrumentiste dans un genre soft-rock avant d’évoluer vers le blues avec son John Mayer Trio en 2005.
C’est d’ailleurs ce genre que l’on retrouve présent sur son 3ème album Continuum sorti en septembre 2006, qui lui a valu de remporter le prix du meilleur album Pop et de la meilleure interprétation pour son single "Waiting for the world to change" aux Grammy Awards cette année.
Il se paye à 29 ans le luxe de faire la couverture du magazine Rolling Stone avec une accroche élogieuse : "Le Top 20 des nouveaux dieux de la guitare", rien que ça!

1) Waiting on the world to change : 1er titre extrait de l’album. La musique est guillerette, entrainante, les paroles n’en restent pas moins sérieuses. L’auteur veut nous faire prendre conscience de notre inactivité et passivité face aux choses: on attend tous du monde qu’il change, mais que faisons-nous pour que cela arrive??

2) I Don’t Trust Myself (With Loving You) :je vais m’hateler à ce titre parce que je n’accroche pas encore, peut-être le son, la voix… Il y exprime le doute sur ses sentiments…  3) Belief : la chanson est définitivement inspirée, celle qui m’a le plus attiré. John Mayer s’interroge sur un monde guidé par la foi, pas seulement religieuse, mais celle qui guide et au nom de laquelle les guerres éclatent. "everyone believes, from emptiness to everything (…) we’re never gonna stop the war (…) if belief is what we’re fighting for".

4) Gravity: un morceau blues, lent. s’adressant à la Gravité, comme source de ses problèmes, il cherche à repousser ce mal en espérant trouver des jours meilleurs… 5) The Heart of Life : s’adressant à quelqu’un de triste, il montre plein de réalisme, dans ce titre ni triste ni gai, que bien sûr plein de problèmes surviennent, mais il faut réagir et surmonter ses épreuves… 6) titre mid-tempo, Vultures est tour à tour une critique sur lui-même, sur comment faire pour se différencier des autres, mais aussi à ses "vautours", ceux qui envient et jalouses… 7) Stop this train est iune jolie ballade pleine de nostalgie. John Mayer dans le train de la vie voudrai sauter en marche et retourner vers un passé qu’il affectionne… "So scared of getting older – I’m only good at being young", mais son père de lui rappeller qu’on ne peut revenir en arrière et qu’il vaut mieux s’attacher à chaque moment de la vie.8) Confusion des sentiments dans Slow Dancing In A Burning Room. Ici tout est est à la fois construction et destruction du couple, passion et sentiments forts qui semblent inéluctablement conduire à sa perte, schéma qui se tretrouve dans l’alternance de phrases positives ou négatives.. 9) Bold as love, reprise de Jimmy Hendrix est l’occasion une fois de plus de se lancer dans un solo guitare qui n’a rien à envier à son prédécésseur! Ici le coeur part au combat avec tout un langage guerrier et des évocations de champs de bataille, du temps de la chevalerie. Etendard, armure, et la reine comme cause de la lutte… 10) Dreaming With a Broken Heart démarre sur des notes de piano et s’amplifie sur des sons plus durs au fur et à mesure du titre. Le morceau éveille les sentiments amers laissés au réveil d’une nuit sans lendemain. 11) In repair: le titre traduit l’incertitude et la confusion des sentiments, d’un coeur qui trop chancelant est "en réparation". Le chant est doux, la musique lente, on en apprécie d’auant plus le solo guitare qui arrive à mi-parcours de ce titre de 6"19! Il suit presque naturellement le titre précédent… 12) Il y a comme un esprit de revanche dans cette conclusion de l’album. I’m Gonna Find Another You est la chanson qui suit la rupture. Et au changteur de montrer à son ex qu’il reprend le dessus, qu’il revit et va voir d’autres personnes, car le but pour lui est de trovuer quelqu’un d’encore mieux!!

John Mayer @ Wikipedia

Vienna Teng – Dreaming Through The Noise

Une fois n’est pas coutume, c’est Bridgette qui m’a parlé de cette artiste… Vienna Teng d’origine Taïwannaise est née à Saragota, Californie. Elle commence à apprendre le piano dès l’âge de 5 ans. Diplômée en informatique, elle va bosser 2 ans comme ingénieure chez Cisco tout en continuant à écrire et compser à côté. Elle décide alors tout laisser tomber au profit d’une carrière musicale qui marche bien. En 2002 sort Waking Hour (5ème meilleure vente sur Amazon). En 2003 elle assure les premières partie de concert de Joan Baez, Shawn Colvin, Joan Osborne, Sarah Harmer, and Marc Cohn. et 2004, Warm Strangers. (La Bio officielle)

Revenons un plus dans le présent avec 2006 et l’album Dreaming Through The Noise qui s’ouvre sur une ballade onirique, racontant une romance imaginaire. Blue Caravan avait déjà été interprétée avant de rejoindre cet album, le titre donne le ton avec une voix portée par le piano et les violons. (vidéo @ YouTube). Whatever You Want pourrait être interprétée par Sarh McLachlan. Ni trop lent, ni rapide, le titre évoque une relation aveugle où on se pose pas trop de question… Jusquà ce qu’il faille prendre conscience que ça doit finir… Love turns 40 est définitivement mélancholique. Le personnage décrit est celui d’une femme qui penchée sur le lit de son mari hésite encore à partir, car sa vie, ses enfants n’arrivent pas à lui faire oublier son lourd passé… 

I don’t feel so well reste dans le même registre, un côté plus dramatique dans la musique avec une femme qui met fin à une relation, car elle ca fait bien longtemps qu’elle sent que plus rien ne va..

City Hall avec des accents country est nettement plus gaie (ou gay selon…). Son personnage nous emmène en ballade en voiture pour rejoindre l’homme qu’elle aime. Ici l’attente a été longue et le mariage consacre enfin leur relation. (vidéo @ YouTube) On reprend facilement le refrain… . Cette chanson fait écho à sa ville dans laquelle le Maire Gavin Newsom a autorisé les mariages homo depuis février 2004 !

Piano plus présent sur Nothing without you, la voix est claire, presque naturelle. Ici elle est à la recherche de  quelqu’un mais sans savoir qui. En fait sans être exprimée, c’est la solitude et l’angoisse qui sont évoqués sur ce titre. Des sentiments qui la rendent mal à l’aise même dans des endroits qu’elle connait…Son jazzy sur Transcontinental 1:30. C’est lent avec des paroles répétées du début à la fin… Le titre est autobiographique relatant un malentendu avec son petit ami dans une gare. Etrange et sympathique, 1 BR/1 BA (comprenez 1 chambre/1 douche) s’attarde un peu à la façon des petites annonces à la vie dans un petit une pièce avec les voisins du dessus qu’on finit par ne plus supporter… Pontchartrain c’est le genre de titre à vous mettre mal à l’aise. C’est le plus long de l’album, sûrement le plus sombre. Sur une musique légèrement flippante qui pourrait figurer dans un film d’épouvante! Décrivant le plus grand lac de Louisiane comme hanté. Inspirée par les inondations suite au passage de Katrina, elle dépeind un univers maccabre. On finit par le titre Recessional, celui-là même qui contient dans ses paroles le nom de l’album. Une ballade intimiste qui conlue parfaitement cet opus.

James Morrison – Undiscovered

A 13 ans James Morrison découvre la guitare et apprend vite à en jouer. A 19 ans il tenait encore des petits boulots, comme celui de laveur de voiture, pour gagner un peu d’argent, dans une famille pas très aisée. Deux ans plus tard lors d’un voyage il essaye de vendre ses chansons pour figurer sur la BO d’un film: on lui propose le rôle titre d’un chanteur romantique! Il refuse… Investi dans son projet muscial, il enregistre son premier album. Le jeune chanteur, auteur, compositeur et guitariste s’inspire de son vécu et des difficultés qu’il a rencontrées. La critique est élogieuse, il est "l’artiste solo masculin de l’année" aux Brit’Awards 2007… Son concert à Paris en juin est "sold-out"..

James Morrison - UndiscoveredParcouru par les sons de guitares, violons et piano, l’album aborde le thème la relation de couple et les histoires d’amour qui finissent mal en général… Le jeune britnanique inspiré par Otis Redding, Al Green, Cat Stevens, The Kinks et Van Morrison montre ici son implication dans ses chansons avec une voix chaude et puissante.

1) Under the influence est une chanson révélant la passion, l’état dans lequel on peut être, un peu transporté quand on fait les choses "sous influence" de l’autre… 2) You give me something est le carton de ‘lannée 2006, premier single issu de l’album. Il révèle la voix soul/blues du jeune chanteur. A mille lieus d’être amoureux il décide de laissser une chance à ce qu’il vit et de laisser aller ses sentiments sur cette ballade romantique. 3) Wonderful world est un titre nostalgique, 2ème single. James parle de l’état dans lequel il est après une sépration, regardant par la fenêtre les autres heureux… Mais lui sombre dans la morosité et l’envie de reprendre sa relation passée… 4) On continue sur le thème de la séparation avec The pieces don’t feet anymore, 3ème single. Là, la relation n’est plus possible, et rien ne sert de continuer à se leurrer: il faut arrêter! Les couplets se font lents, le refrain plus puissant, le chanteur cherchant à justifier ses sentiments. 5) James Morrison continue de se reconstruire dans One more chance, il prend conscience de ne pas avoir toujours pris les bonnes routes et ne veut plus décevoir… 6) Un peu plus bougeant et entainant, Undiscovered est le titre de l’album et le 4ème single (et oui déja…). Le thème de la relation avec l’autre, qu’on ne connait jamais vraiment, et qui est "à découvrir". 7)

Ma préférée: The letter. Toujours le thème récurrent de la séparation. Le moment où on se dit qu’on trouvera forcément mieux après. Oui mais voilà se voiler la face ne sert à rien, quand on a aimé c’est bien plus difficile d’oublier l’autre qui est parti avec votre vie et de qui vous gardez la sienne… 8) Le son est un peu plus dûr sur Call the police, un titre qui traduite à la fois l’énnervement et la descente dans une folie douce. Fagoscité par l’autre il ne sait plus vraiment qui il est lui-même. en perte d’identité au sein du couple, la prise de conscience se fait violente! 9) This Boy est un peu une libération. Un trait sur le passé, les ptits boulots, les relations, "it’s time to let it go"… 10) If the rain must fall est une déclaration d’amour. Et peu importe qu’on le prenne pour un fou, il clame ses sentiments sur un refrain légèrement mélancolique, déchirement calmé par la reprise du couplet suivant. 11) On poursuit sur les interrogations, avec How come, répété inlassablement (non le disue n’est pas rayé!), pour comprendre pourquoi les filles pensent noir et disent blanc, pourquoi un jour elles veulent de vous, et l’autre non… Ah c’est compliqué les filles… 12) On approche de la fin de l’album, et le chanteur aborde la rupture avec The last goodbye… Il ne cherche plus de raisons, il veut en finir et le dit très clairement, sans détour. 13) Guitare/voix pour conclure, un titre en opposition avec le reste de l’album. Une touche positive qui rejoint If the rain must fall. Aurait-il enfin trouvé la bonne personne?

Le site Officiel - Le MySpace de James MorrisonLa page YouTube

Paolo Nutini – These Streets

J’avais dû entendre le morceau "Last request" il y a quelque temps.. Probablement dans une série télé, ayant déserté depuis un bon bout de temps les ondes radio, aujourd’hui très formatées et ne permettant pas le mélange des genres que moi j’aime… Enfin bon ce n’est pas le propos du jour…

Paolo Nutini, comme son nom ne le révèle pas tout de suite est… Ecossais! Agé de 19 ans il sort son premier opus en tant que chanteur et parolier intitulé "These Streets". Un album composé de 10 titres seulement mais qui tiendra bien 47 minutes grâce au dernier morceau… "Basically, the album is an autobiographical journey, " Nutini says, "a diary if you like, of my last three years." – ("De façon basique, l’album est un voyage autobiographique," dit Nutini, "un journal si vous préférez, surmes trois dernières années.").

Si le jeune homme a bénéficié de la patte de Ken Nelson (Coldplay, Ray LaMontagne, Badly Drawn Boy), ses inspirations il les a puisé de chaque côté de l’Atlantique avec des références telles que Ray Charles et Al Green. Des influences que l’on retrouvera dans les intonations et le son soul de sa voix… Les très sérieux magazines Rolling Stones en a donc fait un des 10 artistes à surveiller en 2006! Il s’est déjà illustré en première partie des Stones, et a été chanté à Montreux aux côtés de Ben E. King… Mais ce qu’il veut c’est que l’on retienne SA musique! 

  1. Jenny don’t be hasty : Le titre donne le ton! Rock, il donnera forcément envie de danser. Le jeune homme évoque une aventure qui lui est arrivée dans un bar où il a fait croire à une fille qu’il était un peu plus vieux… Mais le jeu ne dure pas et il est éconduit car une femme de 23 ans ne sort pas avec un jeune de 18 ans, non ça se fait pas… >>> Le Morceau à écouter.
  2. Last request : une ballade romantique. Ici la relation semble finie et au moins une dernière fois le jeune homme veut retrouver des sensations du passé… Même si cela ne mène à rien! Ce qui fera la différence avec un James Blunt, c’est sa voix!
  3. Rewind : Là, il fait montre de maturité et de prise de conscience sur les erreurs du passé. Mais il reste encoer du chemin à faire! Il continue à errer et se poser des questions :"and i’m not sleeping at night, but i’m going from bar to bar, why can’t we just rewind". C’est le 2èm extrait : >>> la vidéo
  4. Million faces : un des titres qui appuyera le côté soul. La fin me fait presque penser à du Prince… Et vous ça vous évoque quoi? >>> Le morceau à écouter.
  5. These Streets : titre de l’album, la chanson évoque le départ du jeune homme vers Londres, il revient sur sa vie d’avant et ce  qui a changé et ce qui l’effraye…            "These streets have too many names for me
    I’m used to Glenfield road and spending my time down in Orchy
    I’ll get used to this eventually
    I know, I know
    Life is good, and the girls are gorgeous
    suddenly the air smells much greener now
    and I’m wondering ’round
    with a half pack of cigarettes
    searching for the change that I’ve lost somehow"
  6. New Shoes: le titre est fun, une chanson à mettre dans la voiture le matin pour bien commencer la journée… Au-delà du simple équipement qu’est la chaussure, c’est surtout le fait d’être bien dans sa peau (et dans ses chaussures donc) qui est évoqué là. Les autres vous sourient, vous voient différemment…
     
  7. White lies: là tout est lent… Appuyant sur le côté mélancolique le notes de piano saccadée… Paolo parle de ces petits mensonges qu’on se fait mais qui inexorablement conduiront à la rupture…
  8. Loving You : fait écho au titre "Alone" de Toby Lightman… Probablement ma chanson préférée sur l’album. C’est entrainant, parlant de cette phase où enfin on abandonne la solitude pour s’investir dans une relation à deux. Et il trouve ça tellement bon qu’il le crie tout simplement!
  9. Autumn: ici la musique est presque superflue, très effacée derrière une voix pleine d’émotion. On en préfèrerait une version A cappella!
  10. Alloway grove: Le rythme est là beaucoup plus rapide, en lien avec la thématique des retrouvailles. Paolo utilise des images interssantes … Après 4:20 le morceau semble toucher à sa fin… 
  11. En fait la plage comporte deux titres accoustiques cachés : un titre non- nommé très mélancolique qui parle de retour et d’ambiüité sous le ciel du Nord où les jours et les nuits se confondent… et une reprise de "Last Request" pour conclure cet album.

Toby Lightman – Bird On A Wire

On traverse l’Atlantique pour s’apercevoir que les artistes féminines ont le vent en poupe! J’avais entendu un titre de il y a un moment dans un épisode de Smallville! Si cette série est parfois limitée scénaristiquement, il n’en reste pas moins que les musiques utilisées sont très intéressantes pour qui veut faire quelques découvertes!

Son premier album a eu spon petit succès aux Etats-Unis, bénéficiant d’une rotation importante du titre "Angels and devils" pendant l’été 2004. Elle revient avec un second opus confirmant son talent. Chanteuse et compositrice, sa voix folk/soul accompagne donc des titres sur lesquelles elle joue de la guitare!

Le titre "Don’t wake me" commence comme un gospel, un chant du sud des Etats-Unis… Et là vous vous dites "c’est une voix black!". Et bien non! Toby Lightman est la petite blonde sur la photo à côté… Après ce refrain la guitare donne un rythme plus entrainant. Elle se pose des questions sur l’homme idéal. On l’imagine s’adressant à ses amis:

"If I’m blind, give me eyes to see
If I’m dreaming, don’t wake me
If I’m wrong, please tell me to leave
If I’m dreaming, don’t wake me"

"Don’t let go" : Une ballade dans laquelle elle s’adresse cette fois-ci à son mec. Ici c’est elle qui prend les rennes! Hé oui les doivent comprendre qu’il faut prendre son temps,qu’il y a des questions qui ne se posent pas et que les choses viennent naturellement… Et à la fin? C’est elle qui décidera quand ça doit se terminer!!

"Better" est un titre à écouter bien installé dans son canapé, en fermant les yeux… Ici la chanteuse s’adresse à une future-mère qui découvrira les joies que procurent un enfant….

"Know his love for you will last
Even when he doesn’t say it to your face
Even when you have to put him in his place
Know that he’s a love that nothing in this
world can ever replace"

La spéciale dédicace à Bridgette sur cet album c’est "Slipping". Elle se reconnaitra je pense… Ce qui est rassurant avec "Round and roud" c’est qu’on se rend compte que les filles sont toutes les mêmes! Habitées par des réactions presque antinomiques, elles sont capables d’être à la recherche du parfait amour et rejeter les avances du plus attentionné des mecs… Allez comprendre…

"My sweet song" n’a rien à envier aux grandes chanteuses soul! On se rapprocherait presque qu’un titre d’Etta James comme "At night". Toby incarne une femme qui vient d’être plaquée et qui réécoute les chansons d’amour auxquelles elle croyait… Mais dans ces périodes de doute, elle n’accroche pas… Original!

"Alone" est un cri à la vie! Une chanson entrainante, qui dit combien l’homme n’est pas fait pour être seul! Et Toby de compter les jours aux bouts desquels elle n’aura plus à prononcer ce mot de sollitude, attendant tel un oiseau sur une branche (titre de l’album…). Et là, retour à des sentiments opposés! (vidéo @ Youtube)

"One sure thing" est empli de tristesse, de solitude et de mélancolie… Il est question de ces moments de solitude où l’on ne sait plus trop quoi faire, de ces soirs où un ptit verre vous remonte… Le titre volontairement lent avec le piano appuaynt plus que la guitare surligne les paroles.

Dans "Overflowing", titre un tantinet personnel, elle parle de ses rêves, ceux qui la portent. Elle avance peu importe ce qu’on en dit, elle "déborde" (titre du morceau) de vie et elle n’est pas faite pour rester sagement en place!

"Weight Of The World" : Le 10ème titre et j’accroche de plus en plus sur cette voix… La chanson est une excuse à ceux que l’on fait souffrir par des mots et des situations trop vites arrivés. Mais pour peu que l’on est une conscience, lorsqu’on le réalise, on sent "le poids du monde", celui des regrets…

Quelques accords de guitares donnent le rythme sur … Encore à l’attention des mecs qui comprendraient pas grand chose au couple: cadre où l’on partage! Si il n’y en a qu’un qui fait des efforts, autant arrêter là! "Come on baby take what I’m giving, stop
messing around, Quit bringing me down
". C’est aussi le premier single bénéficiant d’un clip. A voir!

Sur "I’d be lost", la voix douce se rapproche de celle de . Le texte très court est repris tout au long de ce titre de 3 minutes 49… "Good Find" clôt finalement bien l’album reprenant son atmosphère général.

 Toby Lightman @ Wikipedia

Sandi Thom – Smile…It Confuses People

A tout juste 24 ans, la jeune Sandi Thom débarque dans l’industrie musicale par une porte dérobée. Après des castings et autre real-tv, la petite Britannique d’origine écossaise et irlandaise est assez futée pour organiser des mini-concerts depuis chez elle, en ayant dépensé juste un peu d’argent pour une webcam! Si les premiers jours le nombre d’internautes reste négligeable, au bout de trois semaines plusieurs milliers de personnes viennent écouter et voir le phénomène! Résultat: elle est très vite approchée par les Majors.

On passera les polémiques développées par les tabloïds anglais sur la popularité fulgurante de la chanteuse.. Le résultat est un album sorti en juin assez positif même si nostalgique qui révèle une voix puissante, accompagnée par des sons de guitare sèche.

Déjà le titre de l’album, Smile… It Confuses People, est interessant et annonce tout un programme! On se voit dans le métro le matin, se sentant parfois agressé lorsqu’un sourire nous est adressé…

Le 1er single, “I wish I was a punk rocker (with flower in my hair) (2) est une chanson le peu d’instrumentation est porté par la voix. On a presque le minimalisme et l’efficacité d’une Tracy Chapman (toute comparaison gardée…). Elle y évoque avec une nostalgie certaine la génération des baby-boomers, celle où l’informatique faisait encore peur et où le moyen de communiquer était encore une lettre et sa boîte! Elle aurait donc à l’entendre préféré  être une hippie avec des fleurs dans les cheveux, probablement plus insouciante que les jeunes d’aujourd’hui.

When Horsepower Meant What It Said“(1) suit le 1er single en parlant de ces moments où prient dans els embouteillages et la vie quotidienne, on en oublierait presque les choses simples… Le titre est bougeant, presque country. “Lonely Girl“(3) est une ballade. Sandi regarde autour d’elle et s’aperçoit que beaucoup de gens sont seuls. Mai cette solitude est-elle voulue ou subie? Car quand le personnage de la chanson rencontre l’amour, il le laisse aussitôt filé… C’est le 3ème single extrait de l’album. Décidément nostalgique, la jeune chanteuse revient dans Sunset Borderline (4) sur un amour passé accompagnée de sa seule guitare. ”Remedy” (5) est une déclaration énergique dans laquelle Sandi passe dans les aigües. Un titre sympathique… “Castles” (6) n’a rien d’intéressant. Si musicalement ça passe, entre guitare et harmonica, le texte est assez creux… Ne sachant quoi faire de sa vie, elle prend conscience qu’elle peut encore réagir et trouver son “château”… boff boff..

What if I’m right” (7) est le 2ème titre issu de l’album. Plutôt marrant, il dépeint une relation idyllique où tout est parfait. Oui mais voilà, à la longue on finit par se poser des questions! “you won’t forsake me, your mother won’t hate me, but I got my doubts and what if I’m right?” Elle n’a rien à reprocher à son Jules, mais le doute s’est installé! Ah c’est bien les femmes ça!!! (le clip en dessous).

Superman” (8) est un slow (challalala..): elle ne veut pas d’un Superman, mais d’un homme qui l’aime… Ah mon Dieu qu’elle est naïve quand même ;-)The Human Jukebox” (9) parle de ces villes où le karaoké est encore la seule distraction possible. Et si cela parait Kitsch, celui qui chante apaise souvent, la musique fait oublier bien des choses finalement (hé oui ben ça jy crois aussi!). Le dernier titre “Time” (10) est sans doute le plus mélancolique. Une nouvelle fois l’artiste nostalgique ne peut que constater que le temps prend tout sur son passage… Tout sauf des souvenirs solidement ancrés…

Christina Aguilera – Back To Basics (cd2)

L’écoute du deuxième cd rappelle des chansons précédentes: c’est définitivement l’occasion pour Aguilera de tourner la page sur un passé pesant jusque là! Visiblement l’écriture a été une excellente thérapeutique…

1. Enter The Circus (intro) : Des sons, des voix, le présentateur avec son mégaphone, vous êtes bien au cirque! On nous annonce des choses surprenantes, jamais vues, un son à part…

2. Welcome: le titre suit l’annonce précédente. Là une artiste de cirque s’adresse au public. Aguilera se glisse dans la peau du clown qui amuse et divertit la foule sous les projecteurs. Les gens sont venus applaudir l’artiste, mais derrière la scène la vie n’est plus la même: la solitude contraste avec sa vie professionnelle.

3. Candy Man: retour aux rythmes d’avant-guerre. La légèreté des paroles se marie avec des sons du sud. Entre jazz et pop le morceau est "sucré".

4. Nasty Naughty Man: Ambiance boîte à jazz… Dans le public plutôt masculin les sifflets se font entendre… La chanson est un tantinet coquine: "tu n’as pas été sage vilain garçon, tu vas avoir la fessée"! Tout un programme… Le titre est drôle et musicalement entrainant.

5. Trouble: Le phonographe tourne, vous êtes installé dans un rocking-chair en Louisiane… On se rapproche ici de morceaux d’Etta James. Les rumeurs et ragots vont bon train concernant une jeune fille pas si sage…

6. Hurt: 2ème extrait de l’album, c’est une chanson piano-voix. Aguilera revient là sur des rapports difficiles avec son père avec qui elle tente de renouer le contact, mais c’est encore trop dûr… Le clip montre une artiste qui dans le tourbillon de la célébrité n’arrive qu’à entrevoir son père. Mais lorsqu’elle en prend conscience, il est déjà trop tard…

7. Mercy On Me: Prière chantée, on se l’écouterait bien dans une église noire-américaine. Il ne manque plus ici que l’assistance frappant en rythme dans ses mains.

8. Save Me From Myself: Titre acoustique, la voix fragile et contenue est posée sur des accords de guitare. Encore un titre personnel dans lequel elle évoque sa difficulté à construire une relation amoureuse, dressant des murs autour d’elle. Comme c’est le cas avec d’autres titres, il est à relier avec ce qui suit… Une de mes préférées sur le double album.

9. The Right Man: Mariée en robe blanche, à l’église, elle constate encore l’absence de son père, le jour sensé être le plus heureux de sa vie. Mais elle est résolument optimiste, décidant que cette fois la page est tournée, elle a enfin trouvé quelqu’un sur qui s’appuyer.