Chaque BO d’un film Disney est soigneusement travaillé et donne lieu à des titres qui ont fini par atteindre les sommets des charts! Peu connu pourtant, se trouve en dernière plage de la B.O Le bossu de Notre-Dame (The Hunchback of Notre Dame) un titre qui aurait dû figurer dans le film et qui a donné lieu à différentes interprétations!
“Someday” est ainsi au départ une ballade R’n’B par le groupe All-4-One (I swear)
C’est bizarrement aussi en anglais, un morceau teintée de brit pop par le trio féminin en vogue à l’époque, Eternal!
Sueña, lui est assuré par Luis Miguel, un crooner mexicain très populaire en amérique du Sud
En Italie, le morceau devient “Quando” chanté par Massimo Ranieri, Mietta, Neri Per Caso
Le plus surprenant reste la France, où la chanson “Un jour” interprétée par une certaine Ophélie Winer, ne sortira jamais, probablement pour des questions de droits…
Deux jeunes sœurs sont poursuivies dans la province du Westland par des cavaliers. L’une d’elle est bientôt atteinte d’une flèche. Seule, Kahlan poursuit sa route vers la barrière magique qui la sépare de la province voisine, Midlands. Elle recherche le “seeker”, celui qui élu doit s’élever contre la tyrannie imposée dans son royaume. A chaque fois que le monde s’obscurcit, le “seeker” renait, fort des pouvoirs de ses prédécesseurs. Elle ne tardera pas à le trouver sous les traits de Richard Cypher, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui doit vite abandonner sa naïveté pour assumer sa destinée. Il sera aidé pour cela de Zeddicus, un sorcier du 1er ordre, et d’un confesseur, une jeune femme qui peut soumettre la volonté de ses adversaires.
Petite Critique :
Le genre “fantasy” a explosé avec le développement des technologies! Désormais les studios sont capables de rendre à l’écran des effets dignes de ce nom. Le scénario fait étonnamùent penser Aux “Dames du Lac” de Marion Zimmer Bradley, avec cette influence omni-présente des femmes dans le destin du héros. Au bout de quelques épisodes on se laisse porter par la série, qui sans être exceptionnelle, se laisse suivre. Les relations évoluent rapidement au fil des épisodes et on a plaisir à suivre les histoires et les aventures fantastiques de ces 3 héros.
Tout se passe pour le mieux dans un petit royaume perché sur une colline, en bord de mer. Le roi et la reine sont aimés de tous, et l’annonce de la naissance de leur premier enfant, une petite fille est une fête. Mais malade, la reine ne doit son salut que grâce à une plante unique dont les pouvoirs viennent du soleil lui-même. Cette fleur gardée jalousement fait la convoitise de Gothel, une sorcière dont le seul désire est de rester éternellement jeune.
Celle-ci enlève donc le nouveau-né pour bénéficier des pouvoirs de jouvence contenus dans sa blonde chevelure. Le temps passe et Raiponce, c’est le nom de la jeune fille, ne souhaite qu’une chose: voir le monde à l’extérieur de sa tour dans laquelle elle est “à l’abri”. C’est alors que débarque Flynn Rider , bandit recherché et potentiellement le guide inespéré pour découvrir le monde…
Petite Critique:
Raiponce, encore plus en 3D, est un bon divertissement. On sent là une évolution des Studios Disney qui tendent à proposer des personnages plus profonds et avec des discours résolument plus modernes. Raiponce est certes naïves, mais pourtant elle ne se laisse pas facilement duper ou séduire par exemple. L’animation est de plus en plus travaillée, avec une scène du Roi la larme à l’œil qui est bluffante! Reste que le scénario est léger, et que l’histoire inspirée de l’adaptation du conte éponyme “Rapunzel”des frères Grimm, était elle plus complexe. C’est souvent le cas avec Disney, qui à vouloir faire simple en oublie l’essentiel des histoires originelles… C’est une certaine Mandy Moore qui prête sa voix et pousse la chansonnette sur la version originale…
Les années passent… Andy a passé de longues années avec ses jouets comme compagnon. Buzz l’éclair ou le cow-boy Woody lui ont permis d’avancer dans l’enfance. Bien grand maintenant, Andy se prépare pour aller à l’université. Du haut de ses 17 ans cela fait bien longtemps qu’il a oublié ses amis d’enfance, qu’il a remisé dans une malle.
Jetés par erreur sur le trottoir, les jouets décident qu’il est temps de partir et que la garderie de Sunnylite ne serait pas si pire pour finir leurs jours. D’abord fous de joie à l’idée qu’on puisse jouer avec eux toute la journée, ils vont vite déchanter en réalisant que sous la fourure parfumée à la fraise de Lotso, se cache un tyran.
Woody qui s’est échappé arrivera-t-il à temps pour sauver Jessie, Monsieur et Madame Patate? Barbie finira-t-elle par succomber au charme de Ken? Buzz maitrise-t-il bien le Flamenco? Vous le saurez en allant voir Toy Story 3, en 3 D !!
La petite critique :
C’est l’avalkanche de film, bons ou moins bons, qui sortent en 3D cet été! Et au moins avec Toy Story on reste sur des valeurs sûres! Loin de n’être réservé qu’aux enfants (mais nous sommes tous de grands enfants…), ce bijou d’animation ravira les adultes avec son humour décalé et parodique (le duo Ken et Barbie). Et puis on découvre un Buzz en Hidalgo espagnol plus tombeur que jamais! A voir donc en 3D, en VO si vous pouvez, sur Lyon le choix était : VF, VF 3 D , ou VO ! On peut pas encore tout avoir…
Carl est un jeune garçon passionné d’aventure et fan de l’explorateur Charles Muntz. Il rencontre Ellie, une jeune fille tout aussi intrépide que lui, qui ne tardera pas à devenir sa meilleure amie… Ensemble ils se promettent de partir un jour sur les Chutes du Paradis, là où Muntz s’est exilé.
Ellie et Carl passeront leur vie ensemble, mariés, à partager leurs rêves et envies, leurs visions oniriques du monde, jusqu’à ce que vers 78 ans, Carl se retrouve veuf. Menacé de perdre sa maison dans laquelle il a toujours vécu, n’ayant jamais pu exaucer son rêve, il décide d’accrocher des centaines de ballons et de partir à bord de sa maison en guise de dirigeable vers le Venezuela!
Son périple pourrait être reposant, mais il a embarqué accidentellement un petit garçon, Russell, bavard comme pas deux, qui veut son prochain badge de scout en aidant une personne âgée. Démarre une nouvelle “aventure” dans la vide de M. “Carl” Fredericson…
Le commentaire…
Bien que racheté par Disney (qui n’ pas voulu perdre la poule aux œufs d’or), Pixar qui reste encore indépendant signe ici un chef d’œuvre de l’animation! Si les traits des personnages sont bien sûr décalés par r apport à la réalité, les paysages montrés donne une impression de réalisme saisissante. Le film parlera aux enfants bien évidemment, mais pas seulement. Ainsi le passage de plusieurs minutes, sans paroles, résumant avec tendresse et poésie la vie commune d’ Ellie et Carl en surprendra plus d’un… On comprend pourquoi il a réussi le tour de force de faire l’ouverture de Cannes cette année! Le site officiel
D’un premier abord gentillet, Chiken Little, le dernier Disney revisite tranquillement le mythe de l’invasion extraterrestre et tout y passe avec des renvois humoristiques à “Signes” ou le récent “La Guerre des Mondes”.
Les personnages sont sympas et on ne s’ennuira surtout pas devant les interprétations “karaoké” de chansons!
Bien évidemment c’est un Disney alors la morale est toujours présente. L’histoire est avant tout celle de la relation père-fils mise à rude épreuve. Le thème de la confiance et la foi en l’autre est abordé, sans jamais être aussi pesant que sur des questions de religion (voir blogs précédents…).
A voir donc, en VO si vous en avez l’opportunité, car les chansons du début du film frisent parfois le ridicule avec des textes mièvres au possible !