Dernier extrait de la trilogie “Body Talk” (part1, part2), le titre “Call Your Girlfriend” est illustré par un clip minimaliste. Robyn évolue dans un hangar dans lequel elle chante et danse, vêtue comme à son habitude dans un look qui est maintenant une de ses marques de fabrique!
Le titre aborde la relation difficile qu’elle aurait avec un homme déjà en couple. “Appelle ta copine (Call your girlfriend) pour lui dire pourquoi” commence la chanson. Robyn lui demande d’avouer, de dire enfin qu’il a trouvé quelqu’un d’autre… Mais cette difficile relation où la fidélité est au cœur, son compagnon fera-t-il le pas??
Consécration, la rappeuse de Baltimore Rye Rye a samplé “Be Mine” et s’adjoint la voix de Robyn sur le titre “Never will be mine”. Un nouvel album cette année?
Robyn est née en 1979 en Suède. Après quelques radio-crochets, elle est découverte par Meja. Elle a à peine 15 ans quand sort son premier single, “You’ve got that something”. S’en suivent “Do you really want me (show some respect” et l’album “Robyn is here” en 1996. Bien avant Spears et Aguilera, elle innove avec un son pop mature pour son âge!
Mais c’est en 1997 qu’elle s’impose hors d’Europe, avec “Do you know (what it takes)” qui atteindra le top 10 du fameux classement Billboard américain. Malgré la fatigue, les shows depuis 2 ans, elle travaille à un second album studio en 1998. “My truth” qui lorgne déjà sur des sons plus électroniques parfois verra le jour en 1999. Certains titres sont autobiographiques, et révèlent des choix de vie personnels. Malgré un bon accueil aux USA, l’album ne bénéficiera pas de sortie internationale!
Après avoir écrit un titre qui figure sur la BO du film “On the line”, elle part sur le label BMG, et sort un “Don’t stop the music” qui la relance de plus belle en 2001. C’est l’occasion de la redécouvrir avec un best-of de ses anciens titres qui sort enfin un peu partout. Le titre éponyme, tout comme “Keep the fire burning” seront des singles et des chansons reprises par la chanteuse soul Beverley Knight en Angleterre entre autre. La musique est défitivement positive.
Avec “Robyn” la jeune suédoise marque son retopur et sa totale émancipation! Forte de sa notoriété et de ses succès, elle lance le label Konichiwa Records qui servira à développer ses idées et lancera ses albums. “Be mine” lance le ton, avec des beats forts sur des accords de violon, pour aborder uen relaton conflictuelle. Le titre sera tout aussi apprécié dans sa version d’origine, que dans une version acoustique et épurée quelques mois plus tard sur le EP “The Rakamonie”… Mais c’est devenu une habitude, l’album mettra presque 1 an et demi à sortir dans le reste du monde!
“Who’s that girl” impose le synthétiseur, pour poursuivre la thématique. Le morceau est entrainant et devient vite entêtant. Avec “Handle me” Robyn aborde une question plus universelle, celle de la tolérance. Le titre, mrobablement mon préféré sur l’album donnera deux clips différents, en Europe et aux States. “Konichiwa bitches” montrera enfin le côté décalé et l’univers de Robyn: on s’éloigne avec ce titre de la pop traditionnelle à l’américaine! Le signle sera accompagné d’inédits pour prolonger le plaisir… Mais c’st sûrement “Eclipse“ qui vous surprendra le plus sur cet opus, une balade toiute en retenue avec quelques notes et une voix éffacée, presque fragile…
Le marché américain aura le droit lui à un album spécial, contenant le dernier titre, “With every heartbeat”. Le morceau marche encore bien quand sort “Piece of me” de Britney Spears sur lequel elle assure les choeurs! Les participations ne s’arrêtent pas là car on la retrouve en compagnie d’un certain Snoop Doggy Dog sur le titre “Sexual eruption”!
En 15 ans la jeune blonde aux cheveux platines est partie de sa pop faussement naïve pour y intégrer l’électro et impooser un son unique et personnel. Et cette année Robyn poursuit avec non pas avec 1 mais 3 albums qui sortiront coup sur coup pour faire un “Body Talk” très complet! Le 1er extrait, “Dancing on my own” continue d’explorer des relations à sens unique que semble expérimenter Robyn. Le titre est taillé pour marcher dans les clubs! La 1ère partie contient 9 titres, dont l’acoustique “hang with me” sera présent sur la 2ème partie dans une version plus “dance”.
Plutôt que de faire de grandes phrases, quelques images d’album qui tournent régulièrement sur mon Itunes en ce moment, des choses plus ou moins récentes mais toujours d’actualité! Amateurs de sons "pop" teintés de rock, de blues ou de house, cliquez sur les images pour découvrir autre chose que la Star’Ac et Nouvelle Star…
Outlandish, ou le metissage de la Pop et du r’n'b…Howie Day, définitivement Pop avec "Collide" déja entendu sur plusieurs séries télé… Seul à sa guitare Mat Kearney chante "Where We Gonna Go From Here", petite ballade sympathique.
Robyn, comment dire? C’est l’Europe dans ce que ça peut avoir d’original et différent. C’est de la Pop ouais mais pas celle d’outre Manche, et encore moins celle d’outre Atlantique…Josh Kelley entendu sur la série Smallville chante un mélange teinté de blues avec sa guitare… A tout juste 24 ans, Lindon Pigg et son faux air d’ado-tête-à-claque se défend plutôt bien notamment avec "I can’t let go"…
Matrtin Solveig (seul Français ici) me donne qu’une seule envie: danser avec son son et ses clips 3ème degré… Razorlight, groupe britannique tout comme Paolo Nutini qui n’est déja plus à présenter…
Non Gwen Stefani n’a pas le monopole du kitsch dans ses vidéos et du mauvais goût dans les tenues! Non il n’est pas obligatoire d’aller chercher de la Pop aux Etats-Unis quand on a aussi bien en Europe! Prenez l’album éponyme de Robyn "Robyn" par exemple sorti il y a maintenant près de 2 ans en Suède et qui a joui d’un joli succès dans les pays nordiques, accompagné d’une tournée.
Il y a quelques mois un mini cd a fait patienter le public anglais avec la réédition de l’album… L’occasion pour l’artiste de nous sortir une vidéo très légère pour illustrer la chanson "Konichiwa Bitches", l’occasion pour vous de découvrir les clips du déjà 4ème album de Robyn!