Real リアル


Drame psychologique/ Fantastique – Drapeau du Japon Japon – Réalisé par: Kiyoshi Kurosawa – D’après le roman de Rokuro Inui – Production: TBS – Durée: 2h07 – Avec: Takeru Satoh, Haruka Ayase, Miki Nakatani, Joe Odagiri, Shota Sometani, Yutaka Matsushige, Kyoko Koizumi – Sortie: Drapeau du Japon1/06/2013 / Drapeau de la France 26/03/2014

Synopsis:

Koichi et Atsumi se connaissent depuis l’enfance, et se sont retrouvés plus tard, lorsque Atsumi est venue sur Tokyo pour devenir Mangaka. Elle est l’auteur à succès de la série “Roomi”, une suite de livres à succès qui suit le parcours d’un tueur en série qui met en scène ses meurtres…

Alors que tout semble rendre ce jeune couple heureux, leur vie bascule après la tentative de suicide d’ Atsumi, qui ne réveillera pas… Plongée dans un comas depuis maintenant un an, le Centre neurologique propose à Koichi, grace à un système moderne, d’entrer en “contact” avec l’esprit de sa compagne.

Mis en phase, Koichi va pour la première fois échanger avec Atsumi, qui semble plus qu’obsédée par le fait de réaliser ses dessins, et tenir les délais. Dans son esprit, seul leur appartement subsiste. Le reste du monde, à l’extérieur n’est que brume. Ce n’est qu’après plusieurs tentatives de contact que Koichi va amener peu à peu Atsumi à sortir de son isolement spirituel…

Mais après chaque contact, Koichi est victime d’hallucinations et d’éléments troublants. Est-ce seulement dû aux effets indésirables du processus de mise en contact???

Real trailer @Sérial Bloggeur

La Petite Critique:

Kurosawa a choisi en 2012 d’adapter un roman, A Perfect Day For Plesiosaur, pour s’immiscer dans l’esprit de ses deux personnages. Si au démarrage on suit, on suit Koichi tentant de rejoindre sa fiancée, le film bascule vers le fantastique au travers de visions.

Chaque “contact” est en fait un élément de compréhension qui nous replonge peu à peu dans la jeunesse d’ Atsumi et Koichi, vers un secret qu’ils ont profondément enfoui et qui les hante malgré tout jusque dans leur subconscient…

C’est beau, poétique, même si on regrette la qualité de certains éléments de fantastique et surtout une mise en abime hasardeuse. Mais l’évaporation de la réalité de la ville dans une évanescence de couleurs résume à elle seule l’atmosphère dan laquelle on est immergé.

En arrière-plan, le réalisateur évoque la pression du travail et ce rythme de production qui entraine vers l’aliénation du mangaka, tout comme l’écologie au travers des projets d’urbanisation qui ont fini par détruire une île.

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